Jeudi 1 mars 2007
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Vendredi 23 février 2007
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Splendeurs et misères de Vénus
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Dimanche 28 janvier 2007
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19:07
Le colloque international "Villes dans le noir", organisé par l'Institut de Recherches
et d'Etudes Culturelles (IREC), se tiendra les 15 et 16 février 2007 à l'Université Paul Valéry - Montpellier III. Ce colloque "voudrait être l'occasion de dresser un état des lieux des recherches accomplies et des horizons neufs
dessinés par la réflexion sur le genre "Noir", dont la ville semble être un critère premier, tout en étant pour les auteurs une source d'inspiration. Le colloque se propose d'aborder différents
domaines : la littérature, le cinéma, la bande dessiné, sans limitation de nationalité."
Tristan Grünberg y interviendra notamment sur Alphaville de Jean-Luc Godard, dans une communication intitulée "Soleils noirs : mélancolie de la
lumière."
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Dimanche 3 décembre 2006
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/2006
21:16
L'ouvrage "Les Images honteuses" réunissant les
actes, ainsi que de nombreux articles inédits, du colloque organisé en novembre 2005 par le CRIR à l'Institut National d'Histoire de l'Art vient de paraître aux éditions "Champ Vallon"
"Il y a des images propres à représenter la honte et, à côté,
des images éhontées, enfin des images qui éprouvent, en leurs plis, la honte. Dira-t-on que notre culture se plaît à jouer avec l'impudeur, l'opprobre, l'abjection ? Cherche-t-elle à les piéger
ou à les exalter ? Que signifie la tentation du snuff movie ; ces films "interdits" qui veulent capter le travail du trépas sur les visages ou dans les postures ultimes, et ainsi porter atteinte
à ce qui est au plus profond de l'être, à l'identitaire ?
C'est de "la gale de la psyché", de l'esthétique du laid devenu "trash", "destroy", apologie de l'immonde qu'il est ici question. "Rougir de honte" est
devenu désuet, quand, aujourd'hui, on peut "mourir de honte" à force d'humiliations ou d'affronts existentiels. La "machine à faire de la merde" de Delvoye, les anatomies falsifiées de condamnés
à morts dues à G. von Hagens mettent en scène l'homme-détritus, alors que d'autres artistes, se confrontant à la terreur de la psychose ou aux images du Goulag, voire d'Auschwitz, cet "anus du
monde", parviennent, quant à eux, à sublimer le sordide en tragique. Sont étudiées ainsi parmi beaucoup d'autres les oeuvres de plasticiens (Zoran Music, David Nebreda), d'écrivains (Chalamov,
Tisma), de cinéastes (Bela Tarr, Fassbinder, Haneke, etc.).
Aux multiples domaines de l'art s'appliquent les diverses interrogations propres aux siences humaines : histoire des mentalités, esthétique,
psychanalyse. Les réponses semblent contrastées : perte de repères, absence d'idéal, violence contenue dans l'acte de voir, déni de la honte, valorisation du passage à l'acte, transparence de
l'intime. En définitive, y aurait-il une émotion spécifique aux images honteuses ? Quels en seraient alors le destin et la fonction ?"
Textes de :
Bruno-Nassim Aboudrar, Paul Ardenne, Claude Balier, Georges Banu, Gérard Bonnet, Marie-Camille
Bouchindomme, Baptiste Debicki, Paul Denis, Martine Edrosa, Virginie Foloppe, Murielle Gagnebin, Cécile Giraud, Tristan
Grünberg, Gladys Jarreau, Isabelle Kamieniak, Jean-Pierre Kamieniak, David Lengyel, Jean-Louis Leutrat, Ophir Levy, Corinne Maury, Julien Milly,
Georges Nivat, Guivaine Rochedy, Corinne Rondeau, Gwenaël Tison, Corinne de Thoury, Gérard Wajcman.
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Vendredi 6 octobre 2006
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L'ouvrage collectif "La Chair à l'image",
dirigé par Steven Bernas et Jamil Dakhlia, réunissant les actes du colloque ayant eu lieu à l'université de Nancy II en juin 2005, vient de paraître aux éditions
l'Harmattan.
Cet essai, qui interroge les mises en crise des re-présentations du corps, questionne l'image picturale, photographique, cinématographique, vidéo, dans
une démarche théorique mélant esthétique et poïétique.
L'article de Tristan Grünberg, "L'érotisme de la peau attaquée", s'attache à
l'analyse de la représentation du sacrifice dans "Blonde Vénus" et "Shanghai Gesture" de Josef Von Sternberg et "Martha" de R. W. Fassbinder, trois films où la mise à nu rejoue la mise à mort, où
l'image elle-même, gangrenée, léprosée, claustratrice, finit par s'ouvrir devant les yeux du spectateur
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