Le colloque international "Orphée, entre soleil et ombre", organisé par l'IART et la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, aura lieu à l'Institut Catholique de Toulouse les 16 et 17 novembre 2007.

"Orphée le civilisateur de la Grèce archaïque telle est l'image que le mythe
antique a véhiculé le plus fréquemment. Pour être une source
inépuisable d'inspiration, Orphée ne cesse de convoquer les interrogations dans de multiples domaines et justifie par sa nature même les recherches nombreuses qui lui sont
consacrées.
L'approche pluridisciplinaire que propose ce colloque repose d'évidence que les diverses représentations du mythe dans des domaines aussi divers que ceux des Beaux Arts, de la Littérature, de la Musique, de la Théologie.
Autour de ces quatre axes, la figure mythique s'éclaire de regards différents qui tenteront de lui restituer toute sa plénitude. Les Arts ont représenté la complexité de l'Orphée solaire par qui rayonne l'unité première des Arts à l'Orphée brisé, déchiré par les Bacchantes et pleurant sans fin Eurydice."

L'approche pluridisciplinaire que propose ce colloque repose d'évidence que les diverses représentations du mythe dans des domaines aussi divers que ceux des Beaux Arts, de la Littérature, de la Musique, de la Théologie.
Autour de ces quatre axes, la figure mythique s'éclaire de regards différents qui tenteront de lui restituer toute sa plénitude. Les Arts ont représenté la complexité de l'Orphée solaire par qui rayonne l'unité première des Arts à l'Orphée brisé, déchiré par les Bacchantes et pleurant sans fin Eurydice."

Marie-Camille
Bouchindomme lors de son intervention, cernera les
contours d'un "Portrait de l'artiste en Orphée" tel qu'il se dessine dans L'Heure du loup d'Ingmar Bergman.
Tristan Grünberg, quant à lui, suivra les différentes étapes de "La Passion d'Orphée" dans L'Homme à la peau de serpent de Sydney Lumet.
Tristan Grünberg, quant à lui, suivra les différentes étapes de "La Passion d'Orphée" dans L'Homme à la peau de serpent de Sydney Lumet.
Commentaires
Aucun commentaire pour cet article


