dirigé par Steven Bernas et Jamil Dakhlia, réunissant les actes du colloque ayant eu lieu à l'université de Nancy II en juin 2005, vient de paraître aux éditions
l'Harmattan.
"Il y a des images propres à représenter la honte et, à côté,
des images éhontées, enfin des images qui éprouvent, en leurs plis, la honte. Dira-t-on que notre culture se plaît à jouer avec l'impudeur, l'opprobre, l'abjection ? Cherche-t-elle à les piéger
ou à les exalter ? Que signifie la tentation du snuff movie ; ces films "interdits" qui veulent capter le travail du trépas sur les visages ou dans les postures ultimes, et ainsi porter atteinte
à ce qui est au plus profond de l'être, à l'identitaire ?
Le colloque international "Villes dans le noir", organisé par l'Institut de Recherches
et d'Etudes Culturelles (IREC), se tiendra les 15 et 16 février 2007 à l'Université Paul Valéry - Montpellier III. Ce colloque "voudrait être l'occasion de dresser un état des lieux des recherches accomplies et des horizons neufs
dessinés par la réflexion sur le genre "Noir", dont la ville semble être un critère premier, tout en étant pour les auteurs une source d'inspiration. Le colloque se propose d'aborder différents
domaines : la littérature, le cinéma, la bande dessiné, sans limitation de nationalité."
L'ouvrage Les Images limites réunissant les actes, ainsi que de nombreux articles inédits, du colloque organisé en décembre 2006 par le CRIR à l'Institut National de l'Histoire de l'Art vient
de paraître aux éditions "Champ Vallon".
"Les images limites gagnent une importance cruciale dans les différents domaines de l’art (littérature, poésie, peinture,
théâtre, cinéma, vidéo, etc.) chaque fois que s’y affirment les problématiques du seuil, de l’entre-deux, de la
béance, du manque, de la disparition comme de la butée. De surcroît, camper sur les limites est aussi l’occasion de vertiges, parfois inquiétants. Sont interrogés l’originel (nuit utérine, scène primitive), propre à conférer sa temporalité à
l’image des tout débuts, et l’originaire qui en marque le fondement structural. Les bornes de l’image, lieux tantôt de néo-création, tantôt épreuves du désert, retiendront l’attention.
Les sciences humaines telle l’épistémologie, la
psychanalyse, l’esthétique, la philosophie, la sociologie, la traductologie, apportent rigueur et lumière à ces études saisissantes sur Lars von Trier, Resnais, Suwa, Guy Debord, ou Flaubert,
Jabès, Claude Simon, ou encore Böcklin, Robson, le bio-art, etc.
En effet, le liminal semble bien distiller à même ses envoûtements un venin subtil."
Bérénice Bonhomme, Marie-Camille Bouchindomme,
Yaël Cange, Jean, Louis Déotte, François Duparc, Virginie Foloppe, Murielle Gagnebin, Georges-Arthur Goldschmidt, Tristan Grünberg, Ophir
Levy
Suzanne Liandrat-Guigues, Corinne Maury, Julien Milly, Agnès Minazzoli, Béatrice Picon-Vallin, Pascal Quignard, Corinne Rondeau, Claudia Simma, Gwenaël Tison
Le numéro spécial de la revue Inter-Lignes, consacré aux actes du colloque international "Orphée, entre soleil et ombre" vient de paraître.
"Orphée, de
l'émanation du divin archaïque à la christianisation du mythe, porte à travers les siècles, sans doute le meilleur de l'homme : la recherche constante, tour à tour triomphante et misérable, d'une
victoire sur la mort qui s'exprime par la création artistique.
A l'image des mosaïques, fragments formant un tout, les diverses disciplines représentées ici ont oeuvré à saisir la multitude de facettes du mythe : du tendre Orphée aux violences expiatoires, de la lyre enchantée au diasparagmos, du soleil à l'ombre...
Cet ouvrage rassemble les travaux de vingt et un chercheurs (anthropologie, musicologie, littérature française et étrangère, arts plastiques, cinéma)"