
Mardi 12 Décembre, à l'Hôtel de Ville
de Paris, l'association GRADIVA a été distinguée lauréate du prix
"Paris Jeunes Associations 2007".
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Le colloque international "Orphée, entre soleil et ombre", organisé par l'IART et la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, aura lieu à l'Institut Catholique de Toulouse les 16 et 17 novembre 2007.

"Orphée le civilisateur de la Grèce archaïque telle est l'image que le mythe antique a véhiculé
le plus fréquemment. Pour être une source inépuisable d'inspiration, Orphée ne
cesse de convoquer les interrogations dans de multiples domaines et justifie par sa nature même les recherches nombreuses qui lui sont consacrées.
L'approche pluridisciplinaire que propose ce colloque repose d'évidence que les diverses représentations du mythe dans des domaines aussi divers que ceux des Beaux Arts, de la Littérature, de la Musique, de la Théologie.
Autour de ces quatre axes, la figure mythique s'éclaire de regards différents qui tenteront de lui restituer toute sa plénitude. Les Arts ont représenté la complexité de l'Orphée solaire par qui rayonne l'unité première des Arts à l'Orphée brisé, déchiré par les Bacchantes et pleurant sans fin Eurydice."

L'approche pluridisciplinaire que propose ce colloque repose d'évidence que les diverses représentations du mythe dans des domaines aussi divers que ceux des Beaux Arts, de la Littérature, de la Musique, de la Théologie.
Autour de ces quatre axes, la figure mythique s'éclaire de regards différents qui tenteront de lui restituer toute sa plénitude. Les Arts ont représenté la complexité de l'Orphée solaire par qui rayonne l'unité première des Arts à l'Orphée brisé, déchiré par les Bacchantes et pleurant sans fin Eurydice."

Marie-Camille Bouchindomme lors de son intervention,
cernera les contours d'un "Portrait de l'artiste en Orphée" tel qu'il se dessine dans L'Heure du loup d'Ingmar Bergman.
Tristan Grünberg, quant à lui, suivra les différentes étapes de "La Passion d'Orphée" dans L'Homme à la peau de serpent de Sydney Lumet.
Tristan Grünberg, quant à lui, suivra les différentes étapes de "La Passion d'Orphée" dans L'Homme à la peau de serpent de Sydney Lumet.
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Les Journées d'études "La Dislocation", organisées par l’Equipe d’accueil Histoire culturelle et sociale de l’art, Paris 1 (CIRHAC et Arts, politique, institutions), se tiendront les 29 et 30 juin à l'INHA, salle Jullian.

Tristan Grünberg y interviendra le 29 juin sur les mécanismes de la hantise au cinéma, dans un parcours menant du Secret derrière la porte de Fritz Lang au Voyage de Félicia d'Atom Egoyan, en passant par Martha de Fassbinder.
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Le Symposium "Ages d'or, décadence et nostalgie", organisé par le centre de recherche L.C.E.M., aura lieu les 15 et 16 mars 2007 à l'Université du Littoral Côte d'Opale - Boulogne sur mer.

L'intervention de Tristan Grünberg, intitulée "Baroque, fantômes et nostalgie dans l'oeuvre de Rainer Werner Fassbinder",, portera sur la "Trilogie allemande" du réalisateur (Le Mariage de Maria Braun, Lola, une femme allemande et Le secret de Veronika Voss.)
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Le colloque international "Villes dans le noir", organisé par l'Institut de Recherches et d'Etudes
Culturelles (IREC), se tiendra les 15 et 16 février 2007 à l'Université Paul Valéry - Montpellier III. Ce colloque "voudrait être l'occasion de dresser un état des lieux des recherches accomplies et des horizons neufs
dessinés par la réflexion sur le genre "Noir", dont la ville semble être un critère premier, tout en étant pour les auteurs une source d'inspiration. Le colloque se propose d'aborder différents
domaines : la littérature, le cinéma, la bande dessiné, sans limitation de nationalité."Tristan Grünberg y interviendra notamment sur Alphaville de Jean-Luc Godard, dans une communication intitulée "Soleils noirs : mélancolie de la lumière."
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L'ouvrage "Les Images honteuses" réunissant les actes, ainsi que de nombreux articles inédits, du colloque organisé en novembre 2005 par le CRIR à l'Institut National d'Histoire de l'Art vient de paraître aux éditions "Champ Vallon"
"Il y a des images propres à représenter la honte et, à
côté, des images éhontées, enfin des images qui éprouvent, en leurs plis, la honte. Dira-t-on que notre culture se plaît à jouer avec l'impudeur, l'opprobre, l'abjection ? Cherche-t-elle à les
piéger ou à les exalter ? Que signifie la tentation du snuff movie ; ces films "interdits" qui veulent capter le travail du trépas sur les visages ou dans les postures ultimes, et ainsi porter
atteinte à ce qui est au plus profond de l'être, à l'identitaire ?C'est de "la gale de la psyché", de l'esthétique du laid devenu "trash", "destroy", apologie de l'immonde qu'il est ici question. "Rougir de honte" est devenu désuet, quand, aujourd'hui, on peut "mourir de honte" à force d'humiliations ou d'affronts existentiels. La "machine à faire de la merde" de Delvoye, les anatomies falsifiées de condamnés à morts dues à G. von Hagens mettent en scène l'homme-détritus, alors que d'autres artistes, se confrontant à la terreur de la psychose ou aux images du Goulag, voire d'Auschwitz, cet "anus du monde", parviennent, quant à eux, à sublimer le sordide en tragique. Sont étudiées ainsi parmi beaucoup d'autres les oeuvres de plasticiens (Zoran Music, David Nebreda), d'écrivains (Chalamov, Tisma), de cinéastes (Bela Tarr, Fassbinder, Haneke, etc.).
Aux multiples domaines de l'art s'appliquent les diverses interrogations propres aux siences humaines : histoire des mentalités, esthétique, psychanalyse. Les réponses semblent contrastées : perte de repères, absence d'idéal, violence contenue dans l'acte de voir, déni de la honte, valorisation du passage à l'acte, transparence de l'intime. En définitive, y aurait-il une émotion spécifique aux images honteuses ? Quels en seraient alors le destin et la fonction ?"
Textes de :
Bruno-Nassim Aboudrar, Paul Ardenne, Claude Balier, Georges Banu, Gérard Bonnet, Marie-Camille Bouchindomme, Baptiste Debicki, Paul Denis, Martine Edrosa, Virginie Foloppe, Murielle Gagnebin, Cécile Giraud, Tristan Grünberg, Gladys Jarreau, Isabelle Kamieniak, Jean-Pierre Kamieniak, David Lengyel, Jean-Louis Leutrat, Ophir Levy, Corinne Maury, Julien Milly, Georges Nivat, Guivaine Rochedy, Corinne Rondeau, Gwenaël Tison, Corinne de Thoury, Gérard Wajcman.
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L'ouvrage collectif "La Chair à l'image",
dirigé par Steven Bernas et Jamil Dakhlia, réunissant les actes du colloque ayant eu lieu à l'université de Nancy II en juin 2005, vient de paraître
aux éditions l'Harmattan.Cet essai, qui interroge les mises en crise des re-présentations du corps, questionne l'image picturale, photographique, cinématographique, vidéo, dans une démarche théorique mélant esthétique et poïétique.
L'article de Tristan Grünberg, "L'érotisme de la peau attaquée", s'attache à l'analyse de la représentation du sacrifice dans "Blonde Vénus" et "Shanghai Gesture" de Josef Von Sternberg et "Martha" de R. W. Fassbinder, trois films où la mise à nu rejoue la mise à mort, où l'image elle-même, gangrenée, léprosée, claustratrice, finit par s'ouvrir devant les yeux du spectateur
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